Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-Mbanzulu

Le Muntuïsme est à la fois science et religion du Muuntu. La Koôngologie tend à mettre en lumière l'ensemble des savoirs et connaissance de la société royale Koôngo notamment ceux ayant grandement contribué à sa période de gloire.

Archive pour octobre, 2013

Décès à Nice d’Yves Fernand Nkodia

Posté : 22 octobre, 2013 @ 12:27 dans Non classé | Pas de commentaires »

La dame en noir a fauché le 12 octobre 2013 à la fleur de l’âge Yves Fernand Nkodia. Doté d’une remarquable curiosité intellectuelle, Yves Fernand Nkodia s’intéressait à la culture et aux arts. Yves Fernand Nkodia connu sous le nom d’Yves Makodia-Mantseka était né au Congo Brazzaville où il a fait tout le cycle primaire, secondaire et universitaire. D’abord à l’école de Saint Pierre, au collège de Kinsoudi, puis au Lycée de la Libération et enfin à l’Université Marien Ngouabi avant de poursuivre ses études supérieures en France.

Il était bloggeur et critique littéraire. Son amour pour l’écriture vient de son cocon familial où ses aïeux lui ont insufflé cette dévorante passion. Arrivé en France avec quelques manuscrits de poèmes, il s’est évertué à développer cette voie en syntonie avec la rencontre extraordinaire des livres. Une union fortuite qui va amplifier cette débordante envie de l’art poétique dans son lyrisme envahissant.

A l’aune de l’année 96, il est primé par la ville d’Agen au sujet de son premier poème intitulé : L’Afrique. Un prix littéraire qui viendra consacrer et encourager le travail pionnier du poète en herbe. Yves Makodia-Mantséka, féru de culture, de littérature et de poésie, était l’auteur de nombreux articles et d’un recueil de poèmes intitulé « Tendre Nostalgie » publié en 2011. Luttant contre la maladie, sa dernière publication, portait sur le disque de Michel Rafa Loubambou (Mwinda.org « Michel Rafa, le roi de la musique traditionnelle congolaise »).

Benjamin BILOMBOT BITADY

Hommage à l’écrivain-poète-chroniqueur Yves Nkodia Mantséka qui vient de nous quitter brutalement en ce 12 octobre 2013

Posté : 14 octobre, 2013 @ 1:18 dans Non classé | Pas de commentaires »

Oui yaàya Nkodia ta voix, tes mots résonnent

encore en moi de façon somptueusement  angélique

oui  sonnent en moi comme cette cloche de la cité royale

de Mbaànza Koòngo que tu aimais bien parler de façon loyale

avec foi, confiance et espérance,

sur le chemin du muntuïsme dont tu disais être celui de la délivrance.

Oui un jour tu m’as dit cher cadet tu m’as inspiré à la suite de notre dernier échange téléphonique en écrivant :

 

Le Muntuïsme est le chemin, l’unique voie sur cette terre.

Les insensés périront sous le feu du cratère,

Seule la noble cause du développement intégral africain saura permettre

La transcendance de nos cœurs fervents.

Les rois d’hier renaîtront avec les caducées,

Dans nos villes fleuries et forêts jonchées.

Des feuilles ou herbes brûlants, scintillants

Vers d’autres cieux, vers ce paradis sidéral.

Les peuples gagneront les batailles perdues,

Loin de toutes divisions et haines conçues

Que nos tribus remuaient au fond des ruisseaux.

Les pays unis sortiront des vieux tombeaux

Les royaumes reviendront unir nos fratries,

Les sages entendront les voix et liront les mots de l’Eternité.

Tous les peuples prieront dans les chefferies,

L’Afrique à cœur ouvert chantera sa gloire et l’hymne de l’unité.

Yves NKODIA ( Poème publié par le journal Afrique Education n°275 du 1er au 15 mai 2009)

De tout cœur Yaàya Nkodia tu seras toujours des nôtres pour l’éternité.

TAÀTA N’DWENGA

 

 

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